Exemple d'Emmanuel Macron :
Il effectue ses études de la sixième à la première au lycée La Providence, un établissement catholique d'Amiens fondé par la congrégation des jésuites15. Il poursuit sa scolarité au lycée Henri-IV où il obtient le bac S mention très bien6. Il est admis ensuite en CPGE B/L - Lettres et sciences sociales, échoue au concours d’entrée à l’École normale supérieure16 avant d'obtenir un DEA de philosophie à l'université de Paris-Nanterre17 (mémoire sur l'intérêt général, en rapport avec la philosophie du droit de Hegel, sous la direction d'Étienne Balibar) et devient l’assistant du philosophe Paul Ricœur, pour la rédaction de son livre La Mémoire, l’histoire, l’oubli entre 1999 et 200116,9. Il est également membre du comité de rédaction de la revue Esprit18.
Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (2001), il intègre l'ENA à Strasbourg de 2002 à 2004 dans la promotion Léopold Sédar Senghor où, fait rare, aucun classement final n'est établi à la sortie à la suite d'un vice de forme19.
Il est également membre de la promotion 2012 des « Young Leaders » de la French-American Foundation20.
Il a suivi, pendant dix ans, des études de piano au conservatoire d'Amiens et y a obtenu un troisième prix6,21.
Il a pratiqué par ailleurs la boxe française9 et le football.
Il est également administrateur du théâtre de la Ville22.
En 1956, deux ans après le début de la guerre d'Algérie (1954 à 1962), son père décide de venir s'installer avec sa famille à ParisN 3, rue de la Pompe, et y développe la distribution de parfums. Les jumeaux Jacques et Bernard suivent des études au lycée Janson-de-Sailly, dans le 16e arrondissement de Paris, où ils rencontrent, entre autres, Jean-Louis Bianco, Laurent Fabius, Charles de Croisset. Ils ont comme professeur de lettres André Fermigier, qui deviendra critique d'art au journal Le Monde.
En 1965, Jacques sort major de promotion de l'École polytechnique. Ingénieur du Corps des mines, il est ensuite diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris puis reçu au concours de l'ENA. En 1968, il effectue un stage de l'ENA dans la Nièvre, sous la férule du futur préfet de police de Paris, Pierre Verbrugghe. Il retrouve à cette occasion François Mitterrand, qu'il a déjà rencontré un an auparavant, comme président du conseil général de la Nièvre. Il sort troisième de sa promotion de l'ENA en 1970N 4. Il reçoit en 1979 un doctorat d'État en sciences économiques de l'Université Paris-Dauphine, sa thèse s'intitulant La Théorie de l'ordre par le bruit dans la théorie économique (sous la direction d'Alain Cotta)3.
Exemple d'Alain Juppé :
Après des études secondaires au lycée Victor-Duruy à Mont-de-Marsan (Landes), où il est récompensé en grec et en latin au concours général des lycées, il obtient son baccalauréat en 1962 à l’âge de 17 ans. Il entre en classe préparatoire littéraire au lycée Louis-le-Grand à Paris, et intègre, en 1964, l’École normale supérieure. Il obtient l’agrégation de lettres classiques en 1967 et étudie à l’Institut d'études politiques de Paris en 1968, puis à l’École nationale d'administration de 1970 à 1972, après avoir accompli son service militaire de 1969 à 19703.
Exemple de Jean Claude Trichet :
Jean-Claude Trichet est né le 20 décembre 1942 à Lyon dans une famille d'intellectuels. Son père est enseignant, normalien, ami de Georges Pompidou et de Léopold Sédar Senghor[réf. nécessaire]. Il est élève à Paris au lycée Fénelon Sainte-Marie puis au lycée Condorcet. Ensuite diplômé ingénieur civil de l'École nationale supérieure des mines de Nancy en 1964, titulaire d'une maîtrise en sciences économiques à l'université de Paris en 1966, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po), et élève de l'École nationale d'administration (ENA) de 1969 à 19711. Il fait partie de la promotion Thomas More de l'ENA, avec Michel Bon, Jean-Louis Bianco, Marc Tessier, Claude Guéant, Alain Richard, François d'Aubert et Jean-Paul Huchon, entre autres.