Une saison blanche et austère
Le jour a pris des somnifères
Je dors, debout
On l'attend depuis des mois
Mais le printemps, ne viendra pas
Peut-être, en Août
Mais c'est l'éther
Que je préfère
A nos hivers...
On s'attache, et on se lasse
Jusqu'au jour où nos nuits blanches
Ressemblent à un dimanche
On se cache, on s'embarrasse
Et je mets ma robe blanche
Le temps d'un dimanche en hiver
Passent les jours et mon heure
Passent les oiseaux migrateurs
Je perds le nord
Le printemps ne viendra plus
J'ai l'impression qu'il s'est perdu
Peut-être il dort
Je manque d'air
Nos soir d'hiver
Sont délétères
On s'attache, et on se lasse
Jusqu'au jour où nos nuits blanches
Ressemblent à un dimanche
On se cache, on s'embarrasse
Et je mets ma robe blanche
Le temps d'un dimanche en hiver
Dans ma ville, le jour tombe
Et la nuit se lève
Dans ma ville, il fait sombre
Les saisons sont brèves
La nuit d'hiver s'étale sur le corps des amants
C'est comme un carnaval, on ne trouve plus le temps
De parler au passants, d'aller voir l'océan
Il est si près pourtant,je le vois, je l'entends
Mais on est différent
On est indifférent,
Dans ma ville
Dans ma ville, les nuages
Ne font pas leur âge
Pour une vie de passage
J'écris ma dernière page
La nuit d'hiver s'étale,je m'assois sur un banc
Fini le carnaval, ce soir je prends le temps
De parler au passants
D'aller voir l'océan
Ill est si près pourtant, je le vois, je l'entends
Mais on est différent
On est indifférent
Dans ma ville ...
La vie est belle
Un peu moins belle que vue du ciel, vue d'ici
La lune est claire
Et aussi loin, que soit la mer, je la suis
J'ai perdu la mémoire
Ma vie défile
Dans la presqu'île
Je finirai tôt ou tard...
Sur le fil, tout est calme et tranquille
Sur le fil, tout est simple et facile
Sur le fil, on se calme...
Et on attend
Quelques instants, puis face au vent, on oublie
Le mauvais sang
Les hommes en blanc, décidément trop de bruit
J'ai oublie l'histoire
Ma vie s'efface
Dans les palaces,
Je finirai tôt ou tard
Sur le fil, tout est calme et tranquille
Sur le fil, tout est simple et facile
Sur le fil, on se calme....
On se décide
A faire l'impasse, et face au vide, on repasse
La fin du film
Qui n'est qu'un film en noir et blanc, je l'efface
C'est pas la mer ?boire
Ma vie se meurt
Il reste une heure
Je finirai tôt au tard...
Sur le fil, tout est calme et tranquille
Sur le fil, tout est simple et facile
Sur le fil, on se calme....
Je t'épouserai un samedi matin
Mon père un peu fatigué
Nous regardera en larmes peut-être
Peu de temps après
Tu m'emmèneras revoir le bord de la mer
Et tu me diras que tu m'aimes, peut-être
Peut-être simplement
Peut-être pas vraiment
Peut-être un paradis
Quelques mois plus tard, un peu en retard
Je sais, j'aurais mes humeurs
Il verra le jour, au mois de mai, peut-être
Il te ressemblera, et tu m'en voudras
Tu ne perdras pas l'humour
Et moi à mon tour, je te dirais je t'aime
Peut-être simplement
Peut-être pas vraiment
Peut-être un paradis
Dans notre maison, il y aura des photos de nous
Au bord de la mer
Qu'on regardera, et on se dira
Peut-être simplement
Peut-être pas vraiment
Peut-être un paradis
Je t'épouserai un samedi matin
Mon père un peu fatigué
Ne versera pas de larmes, je sais
Reste-là
Là où je ne suis pas
Là où je ne suis rien
Où je ne suis pas
Reste-là
Tu as l'air d'être bien
Là où je ne suis rien
Ne m'oublie pas
Souviens-toi, je ne le voulais pas
On s'aimait plus que bien
Je t'aimais beaucoup plus que tu m'aimais
Souviens-toi je ne demandais rien
C'est arrivé comme ça
Tu pleurais beaucoup plus que je pleurais
Reste-là
Là où je ne suis pas
Là où je ne suis rien
Où je ne suis pas
Reste-là
Tu as l'air d'être bien
Là où je ne suis rien
Je ne suis pas
Souviens-toi, on etait pas si mal
Tu es bien mieux comme ça
C'est plus facile là où je ne suis pas
Ferme les yeux
Reste-là
Là où je ne suis pas
Là où je ne suis rien
Où je ne suis pas
Reste-là
Tu as l'air d'être bien
Là où je ne suis rien
Je ne suis pas
Il me suffit parfois d'un geste, d'une rose d'un reste, de larmes
Je ne ferai aucune promesse,je laisse un blanc, un blâme
Je ne suis pas toujours en reste d'un zeste de vague ?l'âme
Mais si je devais lâcher du leste, se serait aujourd'hui Madame
Avant que tu t'en ailles
Décrocher les étoiles
Avant nos retrouvailles
Décrocher les étoiles
Laisse les autres parler de toi, le reste est ?venir
Laisse les autres parler de moi, ils ne m'ont pas vu sourire
Oui j'ai tort d'écouter parfois les autres le reste, le pire
A toujours se perdre au même endroit, je préfère encore partir
Avant que tu t'en ailles
Décrocher les étoiles
Avant nos retrouvailles
Décrocher les étoiles
Vaille que vaille, je suis le vent du Nord
Et l'azur interminable m'endort
Coûte que coûte, chacun choisit sa route
Dieu reconnaîtra les siens, c'est bien
Les autres planent
Même sans aéroplane
Je me sens mieux comme ça
Avec mes hauts, mes bas
Que j'ai raison ou pas
C'est mieux comme ça, je crois
Terre à terre, les deux ne font pas la paire
Être en vie n'est pas la mort, encore
Corps à corps dans les aéroports
Moi je préfère dire adieux, c'est mieux
Les autres planent
Même sans aéroplane
Je me sens mieux comme ça
Avec mes hauts, mes bas
Que j'ai raison ou pas
C'est mieux comme ça, je crois